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Le vrai sens du coronavirus. En 2020, deux Forces sont entrées en guerre

De multiples prédictions de différents prophètes sur la guerre des deux Forces se sont réalisées en 2020 et, pour la première fois, deux Forces se sont affrontées ouvertement au combat, sans cacher leurs objectifs. Cet article vous ouvrira les yeux sur ce que vous ne voyez pas ou ne voulez pas voir. Pourtant, il est grand temps de décider de quel côté vous êtes. Car désormais il ne dépendra que de nous quelle Force régnera sur Terre.

Alors, la première Force, Force effrayante, gouverne la Terre depuis de très nombreuses années. Elle perçoit la redevance des peuples sous forme de souffrances, de maladies, de misère et elle le déclare ouvertement, sans cacher ses activités.

Examinons-la de plus près.

Voilà, Saint Arsène de Cappadoce (1) recommande la lecture du Psaume 50 :

«Psaume 50 : Lorsque la colère éducative de Dieu s’abat sur nous – les épidémies et les pandémies apportent la mort aux gens et aux animaux.»

(« A propos de la lecture des psaumes pour des occasions différentes », d’après le moine Paysiy (Паисий))

Autrement dit, nous voyons que ce saint sait de quelle façon le Seigneur punit ses esclaves. Seuls les esclaves semblent l’avoir oublié.

L’exécution dans les Saintes Ecritures est décrite de manière très vive et se divise en plusieurs types d’actions:

Lapidation (lat. « lapidatio » — «jets de pierres, lapidation», du lat. « lapis, lapidis » — «pierre») est un type d’exécution utilisé déjà à l’époque des anciens juifs.

Après la décision de l’autorité compétente — roi ou tribunal (dans la société de l’Ancien Testament), avant l’apparition des juges, le jugement était prononcé par les prophètes) — une foule de proches directs, ou moins souvent des simples citoyens, était rassemblée pour tuer le coupable, en jetant sur lui de lourdes pierres.

Rembrandt, La Lapidation de St. Etienne, 1625, Musée des Beaux-Arts de Lyon

Décapitation (du mot «tête»; du latin « caput, capitis » — tête) — la séparation physique de la tête d’un être vivant de son corps. La décapitation peut être intentionnelle, c’est l’abattage de volaille, la décapitation d’animaux de laboratoire, le meurtre ou la mise en œuvre de l’exécution. Elle est effectuée à l’aide d’un outil spécial — une guillotine ou des outils de hachage et de coupe — une hache, une épée, un couteau. Une décapitation involontaire peut survenir à la suite d’une explosion, d’un accident de voiture et ou d’autres accidents.

Le suicide par décapitation, bien que rare, se produit aussi: en 2003, un Britannique s’est décapité avec une guillotine à démarrage électrique qu’il avait construit lui-même.

La décapitation conduit, bien évidemment, à la mort cérébrale suite à une ischémie aiguë. La mort cérébrale survient quelques minutes après la séparation de la tête du corps. Les histoires sur la tête qui fixait le bourreau, reconnaissait son nom et même essayait de parler sont, du point de vue de la neurophysiologie, grandement exagérées.

La décapitation fut utilisée comme peine capitale pendant des millénaires. Dans l’Europe du moyen âge, on coupait les têtes des criminels d’État et des bandits pour ensuite les exposer au public. L’exécution par décapitation à l’aide d’un glaive (ou d’une hache ou toute autre arme de guerre) était considérée comme «noble» et s’appliquait principalement aux aristocrates qui, en tant que guerriers, étaient considérés comme préparés à la mort par l’épée. Les types d’exécution «ignobles» étaient la pendaison et le bûcher.

Une interprétation stricte du Talmud par les juifs (voir traité Sanhédrin 57a) appelle à la décapitation des juifs (descendants d’Israël) pour meurtre, participation à l’idolâtrie avec des habitants de la ville, mais aussi de tous les non-juifs (descendants de Noah) qui ne respectent pas ce que l’on appelle les «Sept Lois Noahides». Aujourd’hui, par le biais des médias et d’Internet certains rabbins appellent ouvertement la population non juive du monde entier à s’engager dans l’application de ces «Sept Lois Noahides», soulignant leur importance et leur nécessité pour préserver les fondements moraux de la société. Le mouvement religieux monothéiste actuel des non-juifs qui ont pris ces engagements s’appelle le «mouvement religieux Bnei Noah», il est principalement composé d’ex-chrétiens.

Il est à noter que le judaïsme rabbinique, selon les exigences de la Tradition orale de Moïse, ignorée partiellement ou totalement par d’autres religions abrahamiques, n’a jamais imposé cette peine après la destruction du Temple de Jérusalem et l’abolition du Sanhédrin.

De nos jours, des décapitations à l’épée ont été effectuées dans des juridictions soumises à la charia islamique, ainsi que par des militants islamistes dans des zones des conflits du monde. En 2005, l’Arabie Saoudite, le Koweït, le Soudan, l’Oman, le Bahreïn, la Jordanie, l’Irak, l’Afghanistan, le Yémen et le Qatar avaient des lois autorisant la décapitation, mais les preuves fiables d’utilisation de ce type d’exécution n’existent que pour l’Arabie Saoudite. Les islamistes militants ont commencé ces dernières années à procéder à des décapitations avec de petits couteaux de la taille d’un couteau de poche. De plus, la décapitation a été conservée comme un «héritage» dans certaines des anciennes colonies de France – l’Algérie, la Guinée, le Maroc.

L’exécution par décapitation, les jets de sangs sortant de la carotide sont bien visibles

Pendaison — un type de suicide, de meurtre, d’exécution ; l’asphyxie mécanique  consiste en l’étranglement avec un nœud coulant sous l’influence du poids du corps.

Bûcher est un type d’exécution lorsque le condamné est brûlé vif sur le bûcher.

La mise au bûcher des gens est également mentionnée dans la Bible. Selon Manéthon (2), le roi koushite Shabaka qui envahit l’Egypte en 710 avant notre ère, avait brûlé vif le pharaon Bokhoris.

Jacob Rohrbach, leader des paysans, brulé en 1525, illustration pour « La description de la guerre des paysans » de Peter Harrer

À Byzance, la mise au bûcher se faisait en utilisant un taureau en cuivre creux à l’intérieur, dans lequel on plaçait la personne, et en allumant le feu à l’extérieur. Pendant l’exécution, les  hurlements du brûlé vif que l’on entendait sortir des narines de la statue en cuivre, donnaient l’impression que le taureau «rugissait». Selon Pindare, Diodorus Siculus et les autres, un type d’exécution similaire a été inventé au VI siècle avant notre ère par le tyran de Syracuse Falaris, qui lui-même fut par la suite renversé et exécuté exactement de la même manière.

Presque oubliée à la fin de l’époque romaine et de l’«âge des ténèbres», au Moyen Âge le bûcher commence à être utilisé de manière plus fréquente, en même temps que l’emmurement et  l’emprisonnement. Car, d’après la doctrine de l’Église catholique, le bûcher permettait d’éviter de faire couler le sang, d’une part, et, d’autre part, le feu était considérée comme moyen de «purification» et pouvait «sauver l’âme».

Pour la première fois, la pratique des bûchers publics, délaissée pendant 6 siècles, fut reprise en 1022 en France contre les hérétiques, victimes du procès d’Orléans. Dans le premier tiers du XIIIe siècle, pendant les guerres des Albigeois, sont envoyés au bûcher de nombreux cathares du Languedoc et de Provence. Au début du XIVe siècle les chevaliers des Templiers, et en 1348-1349 les juifs de la France et du Saint Empire Romain Germanique, accusés d’ «empoisonnement des puits» et de «propagation de la peste» lors de la «peste noire» subiront le même sort.

La mise au bûcher était particulièrement répandue à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance. La persécution des hérétiques et des apostats (3) par l’Inquisition espagnole, ainsi que la «chasse aux sorcières» qui se déroulait sur les terres du Saint Empire Romain Germanique et dans d’autres pays, ont contribué à la croissance de la popularité de ce type d’exécution aux XVI-XVII siècles.

Les sorcières brulées au château de Reinhardstein, près de Blankenburg (1555)

À l’époque des Lumières, le nombre de procès aboutissant aux bûchers publics a diminué. En même temps, l’attitude à l’égard de ce type de peine a également changé. Cela a été largement facilité par la sécularisation (4), point important de l’idéologie des Lumières de cette époque. Juan Antonio Llorente, dans son livre «Histoire de l’Inquisition espagnole», écrit que dans les années 1540-1700, la Sainte Inquisition a brûlé 31 700 personnes en Espagne seule, sans compter ses colonies.

Généralement, les hérétiques, les apostats, les sorcières, ainsi que les hommes accusés  d’homosexualité et les femmes accusées du meurtre de leurs maris ou enfants étaient mis aux bûchers. De plus, les leaders de révoltes et soulèvements populaires, eux aussi étaient parfois condamnés aux bûchers publics, en règle générale, à des fins «éducatives». Ainsi, par exemple, le chef de la secte piémontaise des «frères apostoliques» Dolcino fut brûlé en 1307 à Verceil, avec sa campagne Margarita. Le chef de la «Jacquerie» Guillaume Cal (1358) et le chef de la hongroise » kurutsy» György Dózsa (1514) furent brûlés vifs sur un «trône» brûlant. En 1525, l’un des chefs de la guerre des paysans en Allemagne, Jacob (Jacqueline) Rohrbach, fut brûlé sur un «feu lent» à Heilbronn. Et en 1758, dans la colonie française de Saint-Domingue sur l’île d’Haïti, meneur de plusieurs rébellions des marrons François Maсandal fut publiquement mis au bûcher.

Je vous ai donné des exemples de certains types d’exécutions qui ont été approuvées par les religions et non seulement approuvées, mais soutenues et dirigées.

Première religion.

Revenons maintenant au début.

La première des mono-religions porteuses du Pouvoir d’asservissement fut la religion Juive. Elle devint la mère de la plupart des religions sadiques modernes, notamment du christianisme, de l’islam, du catholicisme et dun certain nombre d’autres branches dérivées. À la base de ces religions, furent créées des communautés occultes mondialement connues qui ont pris ensuite en main les rênes du pouvoir. Comment gouvernent-elles ? En utilisant cette puissance du Seigneur —  maître qui se nourrit de l’énergie des souffrances des gens.

Voilà pourquoi il vous a ordonné d’être pauvres d’esprit et de souffrir !

Qui est ce Seigneur, celui à qui tout le monde paye le tribut, certains par leur propre vie, d’autres par des moutons… ?

«Car, ton Seigneur Dieu, est feu dévorant, Dieu-zélateur» (Deutéronome 4:24).

« La colère de Dieu provoque un «feu» qui «brûle jusqu’aux tréfonds de l’enfer, et dévore la terre et ses créatures, et enflamme les pieds des montagnes » (Deutéronome, 32:22). «Et ma colère et mon indignation se répandirent et s’enflammèrent dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem» (Jérémie 44:6).

Parfois la colère de Dieu est envoyée sous forme d’une force naturelle pour renverser certains individus et certaines nations (Ex., 15:7; Ps., 78:49 ; Job., 20:23 ; Is., 30: 30). Mais aussi Dieu offre aux peuples la coupe de colère ardente pour qu’ils la boivent et perdent la raison (Jérémie 25:15 et suiv.).

Alors, il s’avère que le Seigneur envoie des maladies et tue les peuples pour deux raisons: soit en guise de punition, car il y a toujours une raison pour le faire, soit de façon préventive (comme éducation de ses esclaves avec un fouet).

Une maladie n’est pas un malheur, mais un enseignement et la visite de Dieu ; le malade Saint Séraphin a reçu la visite de la Vierge Marie; et nous, si nous supportons humblement une maladie, nous recevons des visites des Puissances Supérieures.

La santé est un don de Dieu», déclare Saint Séraphin de Sarov (5), — «mais ce don n’est pas toujours utile : comme toute souffrance, la maladie a le pouvoir de nous purifier de la souillure spirituelle, de réparer nos péchés, de calmer et d’adoucir notre âme, de nous faire revenir à la raison, de reconnaître notre faiblesse et de nous faire nous souvenir de Dieu. Par conséquent, nous et nos enfants, nous avons besoin des maladies.

Et lorsque tu sera dérangé par un mal-être ou par des souffrances douloureuses, ou par quelque chose de semblable, alors essaie de ne pas oublier les paroles de la Sainte l’Ecriture : «Grâce à de nombreuses souffrances nous serons acceptés dans le Royaume des Cieux”.

Ce ne sont pas des dépassements corporels que Dieu attend d’un malade, mais seulement la patience, lhumilité et  la gratitude.

Le plus important, c’est que le dieu religieux vous fait souffrir pour rendre votre âme meilleure. Vous-même, vous faites appel à lui, en le rendant plus fort.

Abba Daniel a dit: «Dans la mesure où le corps s’épanouit, l’âme s’épuise, et dans la mesure où le corps s’épuise, l’âme s’épanouit.

Je veux vous rappeler autre chose au sujet de la puissance du Seigneur.

”Et toutes les îles s’enfuirent, et il n’y eut plus de montagnes, et une grêle de la taille d’un talent tomba du ciel sur les gens ; Et le peuple blasphéma Dieu à cause des plaies de la grêle, parce que la plaie qui en était la cause était très grave”. (Apocalypse 16:18-21).

Voici ce que le magazine religieux  « Фома » (Thomas) écrit à ses adhérents:

”Et puisque nous, chrétiens, croyons en un Dieu aussi bon et miséricordieux, nous ne devrions pas avoir peur des futures catastrophes, inondations et tremblements de terre. Tout cela ne sera qu’une sorte d’instrument divin de notre salut à ce moment de l’histoire où toutes autres méthodes nous seront déjà inutiles”.

Attention, la mort des êtres humains est le désir de Dieu, et ensuite il est dit ouvertement ce qui va se passer et pour qui. Ceux qui ne sont pas dans la religion, mourront dans les souffrances, ceux qui sont dans la religion, mourront dans les souffrances aussi, mais ils se retrouveront ensuite dans le Royaume de Dieu pour être sacrifiés comme esclaves. Ils le méritent bien grâce à leur patience. Rien n’est dit sur la Vie !

Et quelle que soit la catastrophe fatale, dans laquelle nous nous précipitons, le Seigneur nous tend toujours sa main de secours. Nous ne pouvons que le croire, et si on ne le croit pas — nous allons mourir. C’est cela le choix des êtres humains à la fin des temps. Avant la fin du monde, ceux qui rejettent Dieu… vont crever de peur dans l’attente des désastres qui s’abattront sur Terre (Luc 21:26). Tandis qu’à ceux qui gardent la foi, le Christ dit : « Lorsque ces choses commenceront à arriver, relevez-vous et levez votre tête, car votre délivrance approche » (Luc 21:28). Les mêmes manifestations de la fin de l’histoire humaine qui approche, n’affecteront pas les gens de la même façon.

Chez certains, ces signes vont provoquer la peur, de l’apathie et des souffrances terribles. Pour d’autres, cela sera la joyeuse nouvelle de la fin imminente de tous les troubles et malheurs de l’humanité et de l’avènement d’une nouvelle ère dans l’histoire de ce monde.

Prophétie d’Alena Polyn.

Oui, les gens pensaient de manière très insouciante que toutes mes mises en garde n’étaient que des histoires. Cependant, comme vous pouvez le voir, l’année 2020 a mis les deux Forces l’une face à l’autre. Alors, qui se bat avec qui et comment cette guerre se terminera-t-elle ?

En se proclamant haut et fort, le coronavirus a détruit des milliers de personnes, fait s’effondrer l’économie et semé la panique et la peur sur Terre. Comment a-t-il pu si habilement influencer les êtres humains, en les rendant prisonniers de leurs appartements, des hôpitaux et des masques-muselières?

Ça y est, il n’y a plus de Temps. Les religions montrent leurs dents et se battent pour l’asservissement total du peuple. Car ce n’est pas pour rien qu’elles traitent les gens de «moutons». Leur but étant de les exploiter, en utilisant leur souffrance. Mais depuis La Source, de la Force Initiale-même, la Foi s’est levée. C’est la connaissance de Râ, de la Lumière, qui offre tout à l’être humain :  et l’amour, et l’espoir et la sagesse (lire l’article sur la Foi, l’Espoir et l’Amour).

Aujourd’hui, de quel côté vous mettrez-vous?

  1. La Force de Dieu qui vous a promis la souffrance, la misère, des maladies et des peines sévères ? Vous l’avez nourrie de votre énergie pendant de nombreuses années à travers diverses Maintenant, c’est à vous de décider si vous continuerez à soutenir ce terrorisme.
  2. La Force de la Lumière (Râ — les courants des Astres) qui offre la Vie, la santé, l’amour, l’inspiration ? Mais vous l’avez oubliée, elle est là et elle veut que vous viviez!

Aujourd’hui, la Terre vous a montré à quoi s’attendre de la part de chacun. Faisons revenir la Vie. Ainsi, les pandémies, les coronavirus et autres instruments du sadisme religieux deviendront le passé effrayant de notre Terre.

(1) Saint Arsène de Cappadoce (fin du 19 ème – début du 20 ème siècle) — moine et prêtre orthodoxe de Farassa, une enclave grecque sur les terres de l’Empire Ottoman, considérée comme « thaumaturge » car il guérissait les pauvres physiquement et psychologiquement, en utilisant les paroles des Evangiles et des Psaumes.

(2) Manéthon de Sebennytos est un prêtre égyptien du IIIème siècle avant notre ère qui a écrit une Histoire de l’Égypte. En tant que prêtre, il avait sans doute accès aux listes royales des bibliothèques des temples, mais aussi aux contes populaires à propos des divers pharaons mythiques. C’est à Manéthon que l’on doit la division en trente dynasties des souverains d’Égypte, toujours utilisée par les égyptologues avec quelques modifications (dynastie égyptienne zéro par exemple), car elle rend l’analyse de l’histoire égyptienne plus commode.

(3) Apostat (adj. m.) — celui qui a quitté sa religion pour une autre. Il se dit surtout d’un chrétien qui renonce à la foi. Il se dit aussi d’un religieux qui renonce à ses vœux et à son habit (cf. Dictionnaire de l’Académie Française).

(4) Sécularisation (n. f.) — action de séculariser un religieux, une communauté religieuse. Il se dit aussi de l’acte par lequel on fait passer dans le domaine séculier, entre les mains des laïques, une principauté, un établissement ecclésiastique (cf. Dictionnaire de l’Académie Française).

(5) Séraphin de Sarov est un moine orthodoxe des 18-19 siècles canonisé par l’Église et très apprécié par les orthodoxes russes. Il est connu pour sa vie pieuse et ascétique, remplie d’amour pour l’être humain, ainsi que pour sa dévotion de la Sainte Vierge Marie.

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